La fille de papier
la fille de papier, de guillaume musso
la promo D est réunie, sais plus pour quoi, à moins que ce ne soit d'autres personnes, mais JP est là. A la fin de la réunion, on doit partir, et qq'un dit, Mary il me semble, à JP "tu vas partir avec Brigitte ?" il dit oui, et elle ajoute "vous êtes bien ensemble !", et il dit "mais oui on le sait qu'on est bien ensemble".
Nous voilà donc partis lui et moi avec une dame qui a de gros pbs psy, qui nous emmène chez elle, qui a un tas de névroses, celle des achats notemment, désocialisée. Elle n'a pas d'argent. JP est devant moi, allongé sur sa chaise, je suis derrière le nez dans ses cheveux, il ne dit rien.. je parle avec la dame, cherchant à l'écouter, il reste silencieux, il écoute.
Puis long silence entre nous 3, je me caresse le visage de ses cheveux, il se laisse faire un peu, puis le silence persistant avec la dame il dit "bon on y va, parce que........." je crois que je me réveille en sursaut.
Et puis une image, des cadeaux doivent nous tomber du ciel, et je me vois en haut d'une échelle, je lache quelque chose, c'est un énorme morceau de tissu bleu turquoise, et à l'intérieur il y avait des cadeaux..
Vu ma psy ce matin, lui ai parlé de mon dernier rève, qui visiblement est très positif. Quelque chose est en train de croître en moi, le sarcophage permettra la transformation de tout ce qui j'y ai mis à reposer.
Je suis en sécurité, bien amarrée (le sarcophage est amarré et malgré la tempète, il ne bronche pas, et même il a besoin de la tempète pour être au top et se solildifier).. bref..
Elle m'a demandé de lui donner un titre, j'ai dit "métamorphose", en parlant de l'image de la chenille qui devient papillon, pour le moment je suis encore dans mon cocon, mais j'en sors.
elle me dit qu'elle pense que dans les semaines à venir, quelque chose va émerger de tout çà. (formation ME, boulot, d'autant que Freib a eu ma lettre hier, dans laquelle je lui dis que je ne reviens pas, et que je suis libérée de la Meynardie).
M'a donné des conseils pour quand mon esprit s'évade quand je m'ennuie, des pincements aux bras, aux cuisses, des respirations abdominales.
En parlant de JP, bizarrement, elle m'a envoyé un message d'espoir, en m'expliquant combien il se préserve, et que peut être çà peut évoluer, que parfois il faut beaucoup de temps pour que la relation se créée.
J'ai rien répondu, mais je priais pour ce qu'elle dise soit vrai.
Et puis je vais à Inter, et là, le jeune caissier avait été appelé à l'instant, il travaille normalement au service informatique, et il venait d'être parachuté en caisse. Il n'avait pas de séparateurs pour séparer les courses des clients. Et la phrase "il n'y a pas de séparation" a continué à résonner en moi comme un écho, comme si dans cette phrase, tout était dit.
Alors message d'espoir avec JP ?
message plus vaste et plus spirituel ?
à suivre...
Sinon j'ai aussi parlé de ces images qui me viennent quand je fais ma relaxation le soir avant de dormir, de ce gros soleil jaune qui se levait, et des 3 plans devant qu'on m'apprenait à dessiner..
j'avais déjà fait des rêves pendant lesquels on me montrait comme c'est facile de dessiner...
A creuser ?
Moi et mon angoisse de la feuille blanche.........
La famille berthou lochet m'invite en égypte où ils se sont mis à fabriquer des sarcophages près d'une pyramide.
ils ont des gens qui travaillent pour eux. la fabrication se fait sur la plage, après, le sarcophage est solidement amarré, puis baigné dans les eaux.
en effet, je me souviens de la marée basse, de sarcophages attachés, puis soudain, je me retrouve en haut de la plage, sur la route, et la mer monte et gronde très forte, et impressionnante. Une angoisse de peur puis la certitude que les vagues ne monteront pas jusqu'à nous et que je ne risque rien.
A ma droite la pyramide, où des "trucs" verts sont entreposées, ce sont les futurs sarcophages.
Il y a Liam qui me parle, mais mon réveil sonne.
Contexte :
grosse crise de larmes hier soir en réalisant qu'à la rentrée Camille sera interne, l'année d'après Coralie suivra, puis qu'elles partiront faire leurs études et qu'elles ne vivront plus jamais chez nous sauf vacances scolaires, mais c'est à dire vacances......
ce matin j'ai dit à manu que quand les filles seront parties, je ne resterai pas avec lui.
lundi 28 février, veille de ma rembauche, je me préparais joyeusement à retourner à la meynardie.
Et puis le chef m'appelle dans la matinée pour me dire que non, il ne me reprenait pas tant que je n'étais pas diplômée.
2 jours de réorganisation dans ma tête, et puis je conscientise doucement que c'est fini, que je n'y retournerai pas, que je n'ai plus de lieu où je suis aimée et reconnue, plus de lieu où j'existe.
Ma relation avec JP semble bien terminée, j'organise un repas pour la fin de formation je me heurte à plein de déceptions, la promo D, c'est bien fini, et moi je n'existe plus nulle part, je ne suis à nouveau plus grand chose.
Sauf que j'ai connu un avant la formation, un pendant la formation qui m'a montré que j'étais capable comme tout le monde de faire quelque chose de ma vie, et je suis dans un après formation où je dois reprendre mes billes et reprendre ma vie en mains.
Aujourd'hui dimanche 27 février, j'ai retrouvé florence et sa soeur, "rencontré" John, via FB qui m'a l'air un type passionnant, et pour finir, je croise KIKI sur FB et je vais faire une brocante avec elle le 20 mars. Moi qui voulais me débarasser de tous mes bouquins et autres babioles, nickel !!
avec Maryze, ce film de Nicole Garcia, avec jean Dujardin, Sandrine kimberlain que j'ai beaucoup aimé
Je rembauche à la M. Je suis dans un lit avec le pyjama à rayures horrible que je m'étais achetée pour mon opération. Je me sens mal et honteuse en me demandant pourquoi j'ai bien mis ce pyjama pour mon jour de reprise au boulot. Je me dis que "demain je me mettrais un peu plus coquette et présentable"
je me cache sous les draps pour pas qu'on me voit. Je ne bosse pas évidemment parce que tellement humiliée que je me planque. Freib me voit et veut me parler, je me planque un peu plus, du coup il s'éloigne. Pas question que je bosse. Puis je me retrouve dans un bureau de soignants ou d'infirmières, un petit bébé est là en pleurs, je le prends et le console, ainsi j'ai l'impression de travailler et de ne pas être venue pour rien. Je reste avec ce bébé.
Hier, 1er février, soutenance du CRI. Cà s'est bien passé.
Journée très agréable, avec Mary, Emilie, et mon JP qui est venu se joindre à nous à l'heure du repas.



j'ai stoppé ma relation avec JP il y a un peu plus d'une semaine, avant mon opération. Et hier, monsieur m'appelle, pour prendre de mes nouvelles et accessoirement discuter du fameux mail que je lui ai envoyé.
Avec lui sentiment d'être en même temps désirée par lui (en tant que bonne copine) et rejetée.